| Journée contre les violences faites aux femmes |
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Jeudi 25 novembre, ce sera, partout dans le monde, la Journée internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes. Coordonnée par la déléguée au droit des femmes Moinaecha Mohamed une journée de discussions, débats et animations est organisée au parvis du comité du tourisme sur le thème "osons parler". "L'Acfav (association contre les violences faites au femmes et pour l'aide aux victimes) a constaté que de plus en plus de cas sont dénoncés, parce que les gens osent plus parler, mais il reste de nombreux tabous, de nombreux freins à la parole.
Les femmes ont honte, peur de perdre leur mari et leurs enfants," explique Mlle Mohamed. La journée s'organisera autour de quatre ateliers débats : "définir la violence et la souffrance", qui permettra de traiter des différentes formes de violences et de recueillir des témoignages. "La représentation de la violence dans les mentalités mahoraises", avec la aussi des témoignages et débats, "osons briser les tabous", pour discuter et comprendre les freins, encourager à parler et à dénoncer.
Le dernier atelier concerne la prévention et répression des délits liés aux violences, avec le concours de la police et de la gendarmerie, du comité territorial d'accès au droit, et du vice rectorat, qui a voulu participer sur la prévention auprès des plus jeunes. Une sorte d'autel sera élevé en hommage aux femmes mahoraises décédées sous les coups de leurs conjoints, avec une rose blanche et une bougie pour chacune. Un stand documentation sera aussi disponible. Les ateliers se dérouleront de 8h30 à 11h30, ensuite, les élèves du lycée de Coconi présenteront une pièce de théâtre sur le sujet, et les élèves du collège de Kawéni présenteront les slam écrit sur la violence. Enfin, la chanteuse Lima Wild, elle-même victime de violences et qui témoignera dans le troisième atelier, interprétera une chanson écrite par un conseiller jeunesse et sport avec des femmes de Nouvelle-Calédonie. Saandati Moussa, chanteuse du groupe Racines de Tsararano, interprétera elle aussi une chanson de sa composition sur les violences faites les femmes. Source : Flash Info / Mayotte hebdo |
